OM : Pourquoi Frank McCourt refuse de vendre l'OM malgré la crise des droits TV

Le serpent de mer de la vente de l'OM vient de connaître un nouveau rebondissement de taille. Alors que les rumeurs d'un rachat par l'Arabie Saoudite ou des investisseurs locaux comme Rodolphe Saadé (CMA CGM) s'intensifient chaque semaine, Frank McCourt a choisi la contre-attaque. Le propriétaire américain, loin de vouloir brader son actif le plus précieux, a décidé de geler toute opération immédiate. Sa stratégie ? Attendre que le football français sorte de la tourmente des droits TV pour revendre au prix fort.

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Illustration : "OM : Pourquoi Frank McCourt refuse de vendre l'OM malgré la crise des droits TV"
© Site Officiel de l'OM

L'Olympique de Marseille traverse une période charnière. Actuellement engagé dans une lutte féroce pour le podium de la Ligue 1, le club sait qu'une qualification directe pour la nouvelle formule de la Ligue des Champions est vitale. C'est dans ce contexte de tension sportive que Frank McCourt a réaffirmé sa position : il n'y aura pas de vente précipitée. Selon plusieurs experts financiers, dont David Gluzman (RMC), l'Américain aurait tout intérêt à piloter le club en mode equity minimum en attendant un contexte macroéconomique plus favorable.

Un prix de vente fixé à 1,2 milliard d'euros ?

Le montant réclamé par le Bostonien pour céder l'OM ferait grincer des dents les acheteurs potentiels. Des échos récents évoquent une somme avoisinant les 1,2 milliard d'euros, un chiffre qui correspondrait à la totalité des investissements (achat et épongement des dettes) réalisés par McCourt depuis 2016. À ce prix, le propriétaire cherche clairement à dissuader les offres opportunistes tout en envoyant un signal fort : l'OM est une institution de premier plan qui ne se bradera pas, même en pleine crise des droits audiovisuels domestiques.

La restructuration interne avant le grand départ

En coulisses, la manœuvre est déjà lancée. Avec le retrait progressif de Pablo Longoria et la montée en puissance de Medhi Benatia sur le volet sportif, McCourt prépare une réorganisation structurelle profonde. L'objectif est double : assainir les finances et augmenter les revenus de sponsoring pour atteindre un chiffre d'affaires projeté de 240 millions d'euros. Ce n'est qu'une fois ces indicateurs au vert, et avec un ticket pour la C1 en poche, que l'homme d'affaires natif de Boston pourrait enfin considérer les offres venues du Golfe ou d'ailleurs.