Mercredi soir, l’Olympique de Marseille joue bien plus qu’un simple match européen sur la pelouse du FC Bruges. Une qualification pour les barrages de la Ligue des champions est en jeu, dans un contexte de pression maximale. Roberto De Zerbi le sait. Et à l’approche de ce rendez-vous décisif, l’entraîneur italien a fait un choix étonnant. Un choix qui en dit long sur sa manière d’anticiper, de gérer et de projeter son groupe au-delà des quatre-vingt-dix minutes à venir.
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Un déplacement qui intrigue
La liste des joueurs retenus pour le voyage en Belgique n’a pas manqué de surprendre. Roberto De Zerbi a en effet décidé d’emmener trois éléments qui ne pourront pas disputer la rencontre. Benjamin Pavard, suspendu, ainsi que Quinten Timber et Ethan Nwaneri, non qualifiés en raison de leur parcours européen antérieur, feront partie du groupe. Sur le plan strictement sportif, leur présence n’apporte rien pour Bruges. Mais le message envoyé est clair. L’OM ne pense pas uniquement à ce match couperet. Le coach italien raisonne en séquence, avec une vision élargie de la semaine à venir.
Clairefontaine comme point d’ancrage
Ce choix prend tout son sens dans l’organisation prévue après le coup de sifflet final. Contrairement à l’habitude, la délégation marseillaise ne rentrera pas immédiatement à Marseille. Selon RMC Sport, le groupe rejoindra directement Clairefontaine pour une mise au vert de deux jours. L’objectif est limpide. Préparer dans un cadre optimal le déplacement face au Paris FC, puis le choc très attendu contre le PSG au Parc des Princes le dimanche 8 février. En emmenant l’ensemble de ses forces vives, De Zerbi s’assure de pouvoir travailler sans rupture, sans absences, avec une continuité maximale.
Une gestion pensée sur la durée
Le calendrier impose une rigueur absolue. Enchaîner une finale européenne puis deux rendez-vous nationaux majeurs exige une gestion fine des corps et des esprits. À Clairefontaine, Pavard pourra être réintégré dans les réflexions tactiques, tandis que Timber et Nwaneri poursuivront leur adaptation au collectif. Cette approche révèle une méthode. Anticiper plutôt que subir. Pour De Zerbi, chaque décision s’inscrit dans une logique globale. Bruges est une étape. La suite, déjà, se prépare.