OM : Tudor décrit sa philosophie de jeu

Entraîneur au bilan contrasté, Igor Tudor intrigue sur la Canebière. Alors qu’il va réutiliser la défense à 3 de Jorge Sampaoli, le nouveau maître à penser de l’Olympique de Marseille a approfondi ses intentions de jeu, est revenu sur son arrivée et a pu exprimé son désir de réussir sa nouvelle expérience.

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Illustration : "OM : Tudor décrit sa philosophie de jeu"
© Compte Twitter officiel de l'OM

Après le départ surprise de Sampaoli, l’OM se devait de remplacer rapidement son entraîneur pour ne pas empiéter sur le début de la préparation. Si le Croate ne fait pas encore l’unanimité dans les esprits marseillais, il estime sa nomination comme un honneur. Un projet olympien bien vendu par Frank McCourt, le propriétaire du club : “C'est un grand défi et je suis sûr que nous allons réussir. J'ai vu le propriétaire Frank McCourt il y a deux jours, on a dîné avec lui, le président et le directeur sportif. J'ai eu une impression très positive. Il a une grande passion pour ce club et j'en suis sorti regonflé à bloc et avec l'envie de bien faire. La grandeur de ce club, tout le monde la connaît. C'est un club d'importance mondiale. Mon ami Alen Boksic, avec qui j'ai encore parlé hier, m'en avait déjà parlé dans le passé. Et je connais tout l'effectif, j'ai vu les matchs de la saison dernière. C'est un bel effectif, fort, que je suis content d'entraîner”.

Coach assez atypique, Tudor explique ses ambitions pour son OM, avec comme objectif d’assurer le spectacle, de la grinta, de l’endurance, mais également de la discipline. Un projet de jeu bien séduisant sur le papier :

“La tactique, c'est un thème qui pourrait nous occuper jusqu'à demain. Chaque entraîneur a sa façon de faire, on peut gagner de différentes manières, c'est l'histoire du foot. Je crois en une chose, c'est à un football d'attaque, d'intensité, organisé et courageux. Le foot tend vers le rythme, l'intensité. Mais je parle aussi d'organisation de jeu, de lignes de passes, de courses sans ballon. Je veux que les gens qui viennent au stade n'en partent pas déçus. Je veux avoir une identité de jeu, qu'on soit une belle équipe, qui sait ce qu'elle fait avec ou sans ballon. Le résultat est la conséquence de ça. L'histoire et la grandeur du club dictent ses objectifs, qui sont forcément de gagner. Comment on joue, vous le verrez très vite. Défendre à trois ou à quatre... Les matchs ne se gagnent pas avec les systèmes, il y a beaucoup de choses plus importantes que ça”.


Si Igor Tudor a joué une décennie en Italie, avant d’y coacher 2 équipes différentes, il termine par expliquer que ce pays n’a pas forcément eu d’impact sur sa vision du jeu :

J'y ai joué 10 ans et j'y ai entraîné. Mais je ne crois pas à un football italien, anglais, espagnol ou français. Ça n'existe pas. Ce qui existe, c'est un entraîneur, qui apporte son football dans un championnat. Il faut s'adapter à un championnat sans renoncer à son jeu et trouver les joueurs pour ça”.

Une réelle volonté de rentrer dans le moule, et de proposer un football agréable à une ville qui en demande toujours plus. Pour sa 1ère conférence de presse, Igor Tudor a vendu du rêve et rassurer les supporters. Promesses en l'air ou naissance d'une nouvelle épopée à Marseille ?