PSG-LOSC : la MNM sauve Paris !

Au terme d’un match renversant, Paris peut dire merci à ses stars, qui offrent à Paris un résultat, qui ne devrait toutefois pas masquer les défaillances béantes des coéquipiers de Mbappé.

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Illustration : "PSG-LOSC : la MNM sauve Paris ! "
© Les parisiens célébrant leur victoire, auprès du virage Auteuil.

Renversé au retour de la pause, le PSG a longtemps semblé incapable de revenir dans la rencontre, et ce, malgré une entame de match réussie et ponctuée par deux buts. Laissant l’adversaire attaquer, la défense parisienne a craqué par deux fois en seconde mi-temps et il a fallu, comme mardi en Ligue des Champions, attendre les 10 dernières minutes pour voir enfin les parisiens sonnaient la révolte.

Mbappé, très remonté après le troisième but lillois, pestant contre sa défense encore une fois coupable de passivité et d’attentisme, a ramené les deux équipes à égalité, avant que Messi, d’un coup franc superbe, n’offre à Paris les trois points de la victoire.

Après trois défaites consécutives en Coupe de France, en championnat puis en Champions League, une énième contre-performance aurait irrévocablement plongé Paris dans une crise aux retentissements certains. À cet égard, l’ex entraîneur de l’OGC Nice et du LOSC peut remercier l’ancien catalan.

Toutefois, le but de l’argentin ne doit pas masquer la vérité d’un match au cours duquel son désinvestissement et sa présence fantomatique ont contribué, comme trop souvent, à déséquilibrer le 11 parisien et a permettre aux lillois de marquer par trois fois au Parc.

Si le penalty sifflé en faveur du LOSC semble très généreux, voire litigieux, la faute de Verrati accrochant légèrement Djalo tentant de s’extirper du marquage de l’italien sur un corner ne jusfiiant pas une telle sanction, il n’empêche que Paris a franchement inquiété.


Fébrile psychologiquement et trop friable sur le plan défensif, les parisiens ont largement trop souffert face à un adversaire loin d’être impressionnant. Mais, comme face à Monaco samedi, ou contre au Bayern mardi, Paris s’est laissé dominé, manquant cruellement d’engagement dans les duels. Déjà privé de son capitaine et d’Hakimi, la longue série de blessures s’ensuit pour le staff de Galtier, Nuno Mendes, puis Neymar ayant dû cédé leur place au cours de la rencontre. Sorti en pleurs, la star de la seleçao fait encore les frais d'une condition physique, peu-être pas optimal, au vu du nombre de blessures dont il est victime chaque saison.

Toujours est-il que la probable absence du brésilien, auteur d’une bonne première mi-temps, augure encore de nouvelles reconfigurations tactiques pour le numéro 1 du banc parisien, qui peut déjà se satisfaire d’avoir retrouvé le leader de son équipe, bien aidé par la très bonne entrée de Zaïre-Emery, modèle de fougue, de volonté et d’abnégation, qualités ignorées par Leo Messi ce jour.

Il faudra bien plus pour espérer l’emporter dimanche prochain au Vélodrome, dans un classique qui s’annonce désormais décisif pour le titre, tant Paris n’a jamais semblé aussi proche de laisser son trône. Lorsque le roi se meurt, gare au dauphin.