Alors que l’on joue la 67ème minute, Neymar s’écroule dans la surface mais Benoit Bastien laisse le jeu se dérouler. Après vérification et l’aide du VAR, le pénalty est confirmé. Mais devait-il réellement être valable ?
C’est le fait de jeu du match. Alors que Monaco est en difficulté depuis le début du second acte, les attaques du Paris Saint-Germain ne cessent de déferler sur la surface adverse et vont se voir récompenser. A la 67ème minute, Neymar s’écroule dans la surface de réparation. L’arbitre de la rencontre laisse l’action se dérouler et ne siffle pas le pénalty. A vitesse réelle, difficile de se faire une idée. Le contact semble léger et le brésilien semble en rajouter en effectuant un plongeon. Cependant, la VAR interpelle l’homme en jaune. Après vérification des images, ce dernier revient sur sa décision initiale et désigne le point de pénalty. Sur le ralenti, la situation est claire. L’international brésilien est déséquilibré sur son pied d’appui lors de son crochet. Il prend lui-même la décision de tirer le coup de pied arrêté et le transforme sans trembler. Le PSG revient dans la partie avec une bonne vingtaine de minutes restantes à disputer.
Des Parisiens plus entreprenants
Monaco semble en grande difficulté en cette seconde période. Pour cause, les hommes de Christophe Galtier ont augmenté l’intensité d’un cran et ne cessent d’attaquer. Ces derniers ont même trouvé le poteau sur une frappe d’Achraf Hakimi, quelques secondes après le pénalty inscrit. Alors qu’il ne reste qu’une quinzaine de minutes à jouer, le PSG tente le tout pour le tout et continue de s’installer dans le camp adverse, mettant à mal la défense monégasque, pourtant imperturbable avant l’égalisation parisienne.