Cinq buts et quatre passes décisives cette année, cet attaquant Lensois incarne à merveille les valeurs du Racing depuis deux saisons dans l’élite. Un élément clé du système de Franck Haise qui passe souvent inaperçu. Moins décisif que ses coéquipiers, il n’en demeure pas moins primordial pour l’équilibre Sang et Or.
Si les couleurs ensoises sont Sang et Or, il serait logique de rattacher le sang à Florian Sotoca. Dans le sens du combat, de l’acharnement et de l’engagement. À 31 ans, sa passion pour le jeu se traduit à son nombre de cartons jaunes (7 cette saison). Faisant du joueur, le deuxième plus gros total derrière Facundo Medina (9 en L1). Mais surtout un joueur moteur du jeu de Franck Haise. Certes moins impressionnant que ces concurrents au poste de numéro 9 dans l’élite, Florian Sotoca ne cesse de s’imposer au haut niveau. Tout comme dans le vestiaire lensois et dans le cœur des supporters du Racing
Bollaert, théâtre de passion... et de comédie ????#SiFierDEtreLensois pic.twitter.com/gxZaxuYn8a
— Racing Club de Lens (@RCLens) April 13, 2022
Une générosité extrême
Attaquant de pointe, il est surtout le premier défenseur de cette équipe lensoise. Pas souvent au premier plan, le joueur travail sans relâche et dans l’anonymat le plus total. Des efforts sur le terrain qui se ressentent dans ses statistiques. Parmi tous les attaques de Ligue 1, seuls Steve Mounié et Ludovic Ajorque ont remporté plus de duels aériens. Un peu moins de 3 par matchs pour le Lensois (2,79). Contre Lille samedi dernier, Florian Sotoca a remporté 8 duels sur ses 9 disputés de la tête. Un ratio élevé qu’il doit à son sens du timing et à sa réflexion sur le terrain. L’attaquant n’hésite pas à dézoner sur les relances de Farinez, toujours sur un côté. Et contre le LOSC il a d’abord insisté à droite de la défense lilloise avant de changer de cible après l’entrée de Bradaric.