À près d’un quart d’heure de la fin du match, alors que le Racing club de Lens menait 3 buts à 1, le Clermont Foot semblait tout proche d’obtenir un pénalty. Bayo est parvenu à mettre la tête dans la surface, et le ballon a percuté le bras de Jonathan Gradit. Pourquoi cette situation ne s’est pas soldée par un pénalty pour les Clermontois ?
Face à Lens, Clermont n’a absolument pas démérité en ce samedi après-midi. Auteurs de l’ouverture du score, les hommes de Gastien ont plusieurs fois trouvé de belles opportunités. Ils ont néanmoins dû compenser sans réussite un mauvais match de la part de leur portier Djoco passé quelque peu à côté de sa rencontre, fautif sur le superbe but de Sotoca, ainsi que le but du break. À 15 minutes de la fin, auraient-ils pu totalement relancer le cours de la partie ?
Une main subie ?
Alors que Clermont semblait en bonne posture pour revenir au score, le défenseur latéral Jonathan Gradit a su mettre son corps en opposition pour contrer la tête de l’attaquant clermontois. À cet instant, le banc clermontois s’est levé comme un seul homme pour réclamer une main du Lensois, avaient-ils raison ? L’arbitre central de la rencontre a visiblement été observateur sur l’action, car il n’a pas tardé à aller voir directement le replay de cette action lui-même.
Alors que Gradit touche sans aucune contestation possible, le ballon du bras, il semblerait que l’arbitre ait jugé que le laps de temps entre la tête et la main soit trop faible pour juger cette action comme étant volontaire. Bien que la main soit effective, l’arbitre, ancien joueur lui-même, a considéré que Jonathan Gradit n’était pas fautif sur cette action. Lens l’a emporté notamment grâce à cette action dans un stade Bollaert qui a su se faire entendre. En attendant les autres matchs du week-end, Lens est 6e de Ligue 1.