À Strasbourg, l’effet Gary O’Neil est déjà spectaculaire. Arrivé pour relancer une équipe en perte de repères, l’entraîneur anglais affiche un bilan parfait après ses trois premiers matches. Trois victoires, une dynamique retrouvée et un groupe transformé, aussi bien dans l’état d’esprit que dans le jeu. Le succès éclatant sur la pelouse de Lille en est la preuve la plus marquante.
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Un électrochoc immédiat sur les résultats
La nomination de Gary O’Neil a agi comme un véritable déclencheur. Qualification en Coupe de France, victoire dans le derby contre Metz, puis démonstration collective face au LOSC : Strasbourg a changé de visage en l’espace de quelques semaines. Là où l’équipe semblait s’essouffler sous Liam Rosenior, elle affiche désormais une confiance et une intensité rappelant ses meilleures prestations de la saison, notamment cette performance marquante au Parc des Princes malgré la défaite. Le contraste est saisissant et met en lumière l’impact immédiat du changement d’entraîneur.
Des joueurs relancés et un vestiaire revitalisé
La renaissance strasbourgeoise passe aussi par des individualités retrouvées. Joaquín Panichelli, muet durant les deux derniers mois de 2025, a retrouvé efficacité et tranchant depuis le début de l’année. Juan Enciso, longtemps bridé, s’est montré étincelant face à Lille, tandis que Martial Godo symbolise à lui seul le renouveau. Cantonné aux rencontres secondaires auparavant, il est désormais titulaire et affiche trois buts en deux matches.
« C’est notre meilleur match de la saison. Le nouveau coach appuie beaucoup sur notre mentalité », a-t-il résumé, illustrant l’état d’esprit insufflé par O’Neil.
Une approche tactique plus équilibrée
Sans renier totalement l’héritage laissé par Rosenior, Gary O’Neil a ajusté le curseur tactique. Bloc moins haut, marquage plus mesuré, meilleure protection défensive : Strasbourg semble plus équilibré tout en restant dangereux offensivement. L’entraîneur assume une approche pragmatique, centrée sur l’adaptation aux exigences de la Ligue 1. « On a du talent sur toutes les lignes. Mon rôle est de trouver ce qui correspond le mieux aux joueurs », explique-t-il, tout en appelant à davantage de régularité sur la durée.
Un calendrier révélateur pour les ambitions
La dynamique actuelle sera rapidement mise à l’épreuve. PSG à la Meinau, Monaco en Coupe de France, déplacements à l’OM et au Havre, puis réceptions de Lyon et Lens : Strasbourg va affronter une série de cadors du championnat. Un test grandeur nature pour mesurer la solidité de cette renaissance. Mais avec la confiance retrouvée et une identité de jeu plus claire, le club alsacien s’avance désormais comme un outsider crédible dans la course à l’Europe.