Stade Brestois : Une injustice dénoncée après le nul à Reims

Le Stade Brestois a dû se contenter du point du nul hier après-midi. Sur la pelouse d’Auguste-Delaune, les hommes d’Eric Roy ont longtemps cru tenir une précieuse victoire avant qu’un fait de jeu polémique ne vienne tout changer…

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Illustration : "Stade Brestois : Une injustice dénoncée après le nul à Reims"
© Facebook officiel Stade Brestois

Les Brestois avaient ouvert le score en tout début de match par l'intermédiaire de Pierre Lees-Melou et, à ce moment-là, occupaient la 15ème place du classement. Grâce à un Marco Bizot tout simplement stratosphérique, les Finistériens ont entretenu l’espoir avant de voir la VAR les refroidir cruellement.

Une décision sévère ?


En effet, l’on joue la 90ème minute et les Rémois ne cessent d'accumuler les actions dangereuses et c’est après un centre venu de la droite mal dégagé dans l’axe par un défenseur du SB29 qu’Arbër Zeneli tente sa chance mais est contré par Noah Fadiga. Cependant, une zone d’ombre demeure puisque Kevin Lala tente, grâce à un tacle, d'empêcher l'international kosovar d’armer sa frappe, l’ancien strasbourgeois se manque et Zeneli s'écroule réclamant un penalty. Pour autant, Benoît Millot ne bronche pas et laisse le jeu se dérouler avant que l’assistance vidéo ne l'invite à consulter les images. En réalité, le penalty semble être plus évident en temps réel qu’au ralenti où l'on peut interpétrer que ce soit le Rémois qui aille chercher le contact sur le défenseur brestois d’autant plus que sa frappe a déjà été stoppée avant que celui-ci ne chute. Pour autant, étonnamment, l'arbitre central accorde le penalty qui sera transformé par Folarin Balogun et privera le SB29 des trois points. Une décision qui a fait enrager Grégory Lorenzi, directeur sportif du club qui a été sans équivoque : "Cette VAR dénature le foot. Je pense qu'à la 60e, ce n'est pas sifflé. C'est comme ça, continuons dans nos conneries. Je pense qu'il faut la limiter au hors-jeu". Une décision encore plus enrageante puisque monsieur Millot aurait dit à Grégory Lorenzi que le fait que l'assistance vidéo l’appelle a grandement influé sur sa sensibilité première qui a toujours été de ne pas siffler…

En plus de ne pas être dangereuse pour un sou, cette action défensive ne semble définitivement pas cohérente avec les exemples de penalty sifflés ou non au fil des week-ends, l'on se rappelera par exemple la grossière faute de Guillermo Maripan sur Sead Kolasinac qui avait eu lieu après une frappe manquée. Désormais 16ème avec la large victoire de l’AJ Auxerre 3-0 sur l’AC Ajaccio, le Stade Brestois est loin d’en avoir fini avec le maintien et la réception de Nice, le week-end prochain, s’annonce bouillante. A suivre…