Si le Stade Rennais occupe actuellement une honorable 7ème place en Ligue 1, le véritable succès du club breton se joue chaque semaine dans les bureaux de La Piverdière. Fidèle à sa réputation d'être l'un des meilleurs centres de formation de France, le SRFC s'apprête à verrouiller deux de ses plus grands espoirs. Henrick Do Marcolino et Florian Truffert vont en effet signer leur premier contrat professionnel, confirmant la politique volontariste du club envers ses pépites.
Henrick Do Marcolino : la relève confirme
C'est un nom que les habitués du centre de formation connaissent bien. Henrick Do Marcolino (né en 2006) va parapher un bail de trois ans avec son club formateur. Milieu offensif élégant, il a déjà commencé à bousculer la hiérarchie. Après avoir figuré à trois reprises sur la feuille de match en Ligue 1 fin février, il a officiellement découvert le monde professionnel le 22 février dernier lors du déplacement à Auxerre. Cette signature n'est que la suite logique d'une progression linéaire pour ce membre d'une fratrie bien connue dans le football français.
Florian Truffert : le nom qui résonne
L'autre signature très attendue est celle de Florian Truffert, le petit frère de l'international français Adrien Truffert (aujourd'hui à Bournemouth). Polyvalent, capable d'évoluer aussi bien au milieu qu'au poste de latéral gauche, il possède ce bagage technique caractéristique des joueurs formés en Bretagne. Ayant déjà goûté aux joies de la préparation d'avant-saison avec le groupe professionnel, il s'inscrit pleinement dans le projet de jeu rennais.
Une stratégie de fidélisation exemplaire
Ces deux signatures viennent s'ajouter à une liste déjà impressionnante cette saison (Elias Quiñonez, Ruben Lomet, Chibuike Ugochukwu, Junior Aké, Issa Habri et Mohamed Chebbi). Le Stade Rennais semble avoir érigé la signature de ses jeunes espoirs en véritable rituel de gestion sportive.
Alors que la fin de saison approche, voir ces jeunes talents franchir le pas vers le monde professionnel est un signal fort envoyé aux supporters. Rennes ne se contente pas de rêver d'Europe, il se donne les moyens d'y rester en construisant sur le socle solide de son Académie.