Le départ fracassant d'Habib Beye du Stade Rennais continue d'alimenter les débats. Lors d'une brève apparition en conférence de presse, le directeur général Arnaud Pouille avait volontairement maintenu le mystère sur les raisons exactes de cette séparation brutale. Aux côtés de Loïc Désiré et Guillaume Cerutti, la direction a évoqué une procédure engagée contre l'entraîneur et trois de ses adjoints, sans toutefois dévoiler les motifs précis. « Les circonstances sont contraignantes, mais nous n'avions pas d'autre alternative que d'engager cette procédure », avait déclaré Pouille. Depuis, plusieurs éléments troublants ont filtré dans la presse, laissant entrevoir un conflit bien plus profond qu'une simple divergence sportive. L'affaire pourrait même trouver son épilogue devant les instances juridiques du football français.
Des contacts avec l'OM qui changent la donne
Selon les informations révélées par Ouest-France, Habib Beye aurait échangé avec l'Olympique de Marseille alors qu'il était encore officiellement en poste en Bretagne. Dès le 4 février, son entourage aurait sondé la direction rennaise sur les modalités financières d'un départ anticipé. Cette démarche unilatérale, restée sans réponse de la part du club, aurait provoqué de fortes tensions en interne. Le technicien sénégalais semblait déjà avoir la tête ailleurs, ce qui n'a pas manqué de créer un malaise au sein de l'organisation. Ces révélations éclairent d'un jour nouveau la décision radicale prise par la direction ce week-end. Le club breton, qui promettait des précisions supplémentaires la semaine prochaine, probablement lors de la nomination de Franck Haise comme successeur, voit désormais l'affaire prendre une tournure judiciaire.
Une bataille financière qui s'annonce
Les conseillers de Beye réclament des indemnités liées à sa prolongation automatique d'un an, activée grâce à la qualification européenne du club. Rennes occupait la 6e place au moment de son éviction, position synonyme de Coupe d'Europe. Mais le Stade Rennais n'entend pas céder facilement. La direction estime disposer d'arguments solides pour plaider la faute grave, voire lourde, ce qui lui permettrait de ne verser aucune compensation financière. Parmi les griefs retenus figure notamment la sanction infligée à Brice Samba, écarté du match face à Lens le week-end précédent, une décision que la hiérarchie n'aurait pas validée. D'après Ouest-France, le dossier devrait être soumis aux instances du football en début de semaine prochaine.
Un dénouement devant les Prud'hommes
L'issue de ce conflit pourrait bien se jouer devant le conseil des Prud'hommes. Les deux parties campent sur leurs positions, chacune estimant avoir des arguments juridiques recevables. La réunion organisée ces derniers jours entre Beye et le club aurait permis d'exposer l'ensemble des reproches, mais aucun terrain d'entente n'a été trouvé. Le feuilleton rennais, loin d'être terminé, s'annonce long et complexe sur le plan juridique.
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