Des clubs français, celui du Stade Rennais semble être la formation française (après le PSG) qui ressort de la Coupe du monde avec le plus d’honneurs.
Une destinée étoilée peut se jouer à des détails. Un poteau maudit pour Gignac à l’Euro 2016. Et maintenant une carcasse tentaculaire pour Randal Kolo Muani à Lusail, en 2022. Mais avant cette occasion qui sera ressassée pour longtemps, il y a une autre action qui aurait pu se finir au fond.
Dans les arrêts de jeu du temps réglementaire, Camavinga avait adressé une merveille de passe à un Rabiot qui n’a pas su concrétiser sa chance. L’action, bien qu’avortée, a révélé la capacité qu’a Eduardo Camavinga à s’extirper de situations inédites et compliquées, comme celle de jouer à un poste inconnu et avoir l’obligation de surperformer.
Le Stade Rennais à l’honneur
Forcément, c’est tout un club madrilène qui se frotte les mains d’avoir recruter un joueur au mental si coriace. Mais tout cela est surtout réalisé à la gloire d’un club : le Stade Rennais. Club formateur du prodige français, Rennes peut recevoir ses fleurs. D’autant plus que le club breton a été habitué à être mis en avant durant la coupe du monde : 10 joueurs formés au Stade Rennais ont joué, au moins, un match en coupe du monde en carrière : Mickaël Silvestre, Yoann Gourcuff, Sylvain Wiltord, Ousmane Dembélé, Cheick N'Diaye, Moussa Sow, Yacine Brahimi, Anthony Réveillère, Abdoulaye Diallo et donc Ousmane Dembélé.
Véritable pépinière à talents, le Stade Rennais pourrait, dans quatre ans, voir un autre talent faire briller l’écusson rennais : sélectionné en latéral gauche durant les qualifications, Adrien Truffert pourrait, à la suite des blessures et des fins de carrière, être la prochaine fierté rennaise.