En ce vendredi après-midi, les Rennais connaissent désormais les équipes qui seront leurs adversaires lors de la phase de groupes de la Ligue Europa. Premiers de leur groupe en Ligue Europa Conférence l’an passé, les Bretons avaient déjoué les pronostics en surpassant Tottenham. Aujourd’hui, les Rouge et Noir devront encore faire mentir les chiffres, notamment face à Kiev.
Le tirage au sort de la Ligue Europa est à présent terminé, et tous les groupes sont connus. Si les clubs français sont parvenus à éviter les adversaires les plus prestigieux à l’image d’Arsenal, du Betis, ou encore de la Real Sociedad, les groupes ne sont pas pour autant des cadeaux pour tous les Français en compétition. À Rennes, certains mauvais souvenirs pourraient être ravivés, et l’équipe devra prouver qu’elle a progressé.
Une double défaite face au Dynamo
Lors de la saison 2018-2019, les Rennais avaient déjà réussi la grande performance de se qualifier pour la C3. Dans cette édition, plusieurs matchs ont marqué l’histoire récente du SRFC, avec notamment l’élimination du Real Betis en terre espagnole, ou encore le match aller totalement fou remporté face à Arsenal. Cependant, tout n’avait pas été parfait en cette saison européenne. En phase de poules, les hommes de Julien Stéphan avaient déjà croisé la route du Dynamo Kiev, et par deux fois, ils s’étaient inclinés. Au Roazhon Park, les Ukrainiens l’avaient emporté sur le score de 1-2, tandis qu’au retour, le score était de 3-1.
Cette saison, le club breton a progressé, s’imposant davantage comme étant un club capable de se qualifier régulièrement pour l’Europe, tandis que de l’autre côté, le contexte géo politique ne favorisera pas les performances du Dynamo. En effet, depuis le début de cette saison, l’ensemble des clubs ukrainiens jouent leurs matchs à domicile en terre polonaise. De fait, aucun des matchs du Dynamo ne se déroulera à domicile pour eux, constituant ainsi un handicap majeur.
Outre cet adversaire, le Fenerbahce et l’Alki Larnaca n’ont jamais été affrontés par les Rennais. Plus largement, le SRFC n’a jamais joué face à des formations turques et chypriotes dans son histoire. Ce groupe s’annonce tout à fait abordable pour les hommes de Bruno Génésio, tout en portant tout de même son lot d’inconnues.