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Marquinhos évoque sa vie parisienne et la rivalité avec l’OM

Dans un entretien pour le magazine historique So Foot, le défenseur de 26 ans revient sur son amour pour le club de la capitale et la rivalité avec l’OM, qu’il apprécie particulièrement.

Aujourd’hui capitaine du PSG, Marcos Aoas Correa dit Marquinhos a bien évolué depuis son arrivée dans le club de la capitale. Arrivé à l’âge de 19 ans, avec encore un appareil dentaire sur le dents, le jeune brésilien a pris son temps pour devenir le leader de la défense parisienne qu’il est aujourd’hui. Apprécié pour son sourire, sa rigueur et sa combativité sur le terrain par les fans parisiens, lui aussi avoue être totalement heureux dans la ville parisienne : « Cette ville m’illumine, m’inspire, mais pour moi, elle ne se résume pas aux amoureux, au glamour ou à la Fashion Week. Ça, c’est l’image de carte postale. La réalité, c’est que c’est une vraie ville de football. Depuis que je suis ici, j’ai vu nos supporters faire des choses hallucinantes, parfois déraisonnables, mais toujours animées par leur passion pour le PSG. Le football appartient aux gens, j’ai envie de revoir le Parc des Princes avec du public, car les supporters font partie de l’ADN de ce club. Le PSG est un club jeune, mais avec une histoire riche, des racines ».

Le gamin des Corinthians, passé par la Roma, a vite compris dans quel club il avait mis les pieds. Un club jeune, mais avec des observateurs exigeants : « Quand les gens parlent du PSG, ils sont plus exigeants qu’avec d’autres équipes. Je peux le comprendre, j’accepte la critique, mais même si tu as des très bons joueurs, tu ne peux pas gagner tous tes matchs avec la manière ou par un score fleuve. C’est impossible, les saisons sont trop longues. Au-delà de ça, je pense que le club est bien plus populaire qu’on ne le croit. Au Brésil, par exemple, je vois de plus en plus de gens porter des maillots floqués « Neymar » ou « Marquinhos. Ici, on est l’équipe à battre. »

Le nouveau patron de la charnière du club parisien revient également sur un aspect particulier qu’il apprécie : la rivalité avec Marseille, et notamment lors des grands moments : « Franchement, on ne s’attendait pas à ce que les Marseillais soient derrière nous le jour de la finale contre le Bayern. Ça aurait été vraiment surprenant.  Se réjouir des défaites du club rival fait partie du folklore du football. Plus jeune, j’ai moi-même célébré les échecs de Palmeiras autant que certaines victoires des Corinthians. Quand ton équipe ne peut pas gagner, il ne te reste plus qu’à prier pour que le rival ne le fasse pas non plus. Pour l’instant, Marseille est le seul club français à avoir remporté une Ligue des champions, et leurs supporters s’accrochent à ça. Leur célébration, c’était plus du soulagement que de la joie« .

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