L'AS Saint-Étienne ne perd pas de temps. Alors que le sprint final en Ligue 2 bat son plein, les dirigeants stéphanois préparent déjà les fondations de l'effectif 2026-2027. Selon les informations du média itromso.no, des recruteurs des Verts ont été aperçus ce week-end dans les tribunes du stade de Tromsø lors de l'opposition face à Sarpsborg. Un voyage stratégique au cœur du Grand Nord pour dénicher des profils à fort potentiel avant que la concurrence européenne ne s'intensifie.
Jens Hjertø-Dahl, la priorité à 7 millions d'euros ?
Le nom qui revient avec le plus d'insistance est celui de Jens Hjertø-Dahl comme le relaye nos confrères de Peuple Vert. À seulement 20 ans, le milieu de terrain de Tromsø est considéré comme l'un des plus grands espoirs du championnat norvégien. Évalué à 7 millions d'euros, ce joueur moderne et technique incarne parfaitement la nouvelle politique de recrutement stéphanoise : investir sur de jeunes talents capables de prendre une plus-value rapide. Mais l'ASSE devra jouer des coudes, puisque l'Udinese et Burnley avaient également dépêché des scouts sur place.
Défense et attaque : des cibles identifiées à tous les postes
Les émissaires foréziens ne se sont pas contentés d'un seul profil. Plusieurs noms ont été cochés sur les tablettes :
En défense, le jeune Gambien Abubacarr Sedi Kinteh (19 ans, 5 M€) et le solide Tobias Guddal (3,5 M€) sont suivis de près pour renforcer l'arrière-garde de Philippe Montanier. En attaque, le puissant avant-centre de Sarpsborg, Daniel Karlsbakk (23 ans, 5 M€), intéresse également le club pour apporter du poids devant. Des profils plus accessibles comme le milieu suédois David Edvardsson (1,2 M€) ou l'ailier Alexander Wernryd (1 M€) ont aussi été observés.
La Scandinavie, nouvel eldorado des Verts
Ce déplacement en Norvège confirme le virage stratégique de l'ASSE. Plutôt que de miser sur des joueurs de Ligue 1 onéreux, le club préfère prospecter dans des championnats moins exposés mais très prolifiques en talents athlétiques et disciplinés. Si la bataille financière s'annonce rude face aux clubs anglais ou italiens, Saint-Étienne compte sur son projet sportif et la ferveur du Chaudron pour convaincre ces jeunes pépites de rejoindre la France dès l'été prochain.