Ce samedi, l’AS Saint-Étienne avait rendez-vous au stade Charléty à 19h pour affronter le Paris FC. En marquant un but au bout de seulement 20 secondes de jeu, Ibrahima Wadji a permis aux siens de s’enflammer rapidement, insufflant ainsi une grande confiance aux siens. Malgré cela, les problématiques ne sont pas terminées pour l’équipe, et pourraient se poursuivre si aucune solution n’est rapidement trouvée.
En marquant un but au bout de 20 secondes de jeu, Ibrahima Wadji n’a pas manqué de marquer les esprits avec. Celui qui a vécu un début de saison très compliqué du côté de Saint-Étienne, notamment dans l’ombre de la performance de Jean-Philippe Krasso, semble revivre en cette fin d’exercice avec les Verts. L’ancien de Qarabag retrouve le chemin du but, et a été l’auteur d’un début de match très correct face au PFC. Néanmoins, l’égalisation parisienne est arrivée avant même la demi-heure de jeu, pointant du doigt les doutes autour de la défense.
La crainte de retomber dans certains travers
Depuis le début de saison, les fragilités défensives de l’ASSE ne font aucun doute. En Ligue 2, le club a longtemps été celui réputé pour marquer de nombreux buts, tout en en encaissant de très nombreux en retour. Ce samedi, l’absence du capitaine Anthony Briançon semble se ressentir, lui qui n’est pas certain de pouvoir achever la saison avec les Verts. Présent pour les dernières journées de championnat si son retour se veut optimal, le défenseur peut constater les problèmes des siens dès aujourd’hui.
Titularisé depuis quelques semaines déjà, Sow a par exemple été l’auteur de nombreuses passes manquées dans la première demi-heure, préjudiciable pour la qualité de relance de son équipe. Par ailleurs, Mathieu Cafaro semble lui aussi vivre un début de match complexe où il peine à exister pleinement. Les solutions se devront d’être trouvées pour Laurent Batlles si le top 10 du championnat reste à ce jour un objectif tangible.