Le pire est arrivé pour les Girondins de Bordeaux : le club termine lanterne rouge du championnat et est relégué en Ligue 2. Une relégation qui inquiète les supporters mais aussi la métropole de Bordeaux. Réunis ce vendredi dernier, beaucoup de conseillers regrettent la situation sportive, à l’exception de Philippe Poutou.
À Bordeaux, l’heure est à la crise. Officiellement relégués en Ligue 2 la saison prochaine, les Bordelais traversent une mauvaise passe sportive, mais aussi économique. En effet, comme nous vous l’annoncions la semaine dernière, le club a un grave déficit doit trouver 20 millions d’euros avant la mi-juin pour ne pas être relégué administrativement encore plus bas que la Ligue 2. L’inquiétude est donc présente chez les Girondins, mais aussi à la métropole.
En effet, si le club bordelais ne peux pas assumer certaines dépenses la saison prochaine, la métropole de Bordeaux pourrait s’engager à aider les Girondins financièrement. Alors que tout les conseillers métropolitains ne parlaient que de ça lors du conseil du vendredi 20 mai dernier, Philippe Poutou, également conseiller, s’est montré agacé du comportement de ses confrères. « Je vais relativiser la tristesse. La relégation en Ligue 2 des Girondins de Bordeaux, c’est triste mais c’est la loi du sport. Il faut savoir raison gardée, ce n’est pas dramatique ! L'actualité à Bordeaux, ce n'est pas juste les Girondins. C'est aussi l'hôpital. À côté de l'hôpital, la relégation de Girondins, on s'en fout ! ».
Un comité pour contrer la DNCG
À l’inverse de l’ancien candidat aux présidentielles, un homme politique bien connu à Bordeaux a montré lui son soutien politique. Il s’agit de Nicolas Florian, ancien maire de la ville, qui a proposé de créer un comité pour suivre le dossier économique des Girondins, et de s’opposer politiquement à une éventuelle décision dévastatrice de la DNCG (Direction Nationale du Contrôle de Gestion).