Ce samedi après-midi n’a pas été de tout repos pour les Niçois. Réduits à dix après 35 minutes, les hommes de Christophe Galtier ont dû concéder le match nul sur la pelouse de Montpellier, et relancent ainsi totalement la course à l’Europe. Après l’exclusion litigieuse de Dante, les Niçois ont accusé une statistique démontrant leur absence dans les débats de cette partie.
En infériorité numérique durant plus de 50% du match, les joueurs de l’OGC Nice n’ont rien pu faire. Montpellier semblait en jambes, avant-même l’expulsion douteuse de Dante, le capitaine niçois, mais a encore un peu plus appuyé sa domination en seconde période. Incapable de marquer, le MHSC s’est heurté à une grande défense dans le camp adverse, appliquée à la tâche. En revanche, les Aiglons n’ont absolument pas pu développer leur jeu.
Une attaque inexistante
Accueilli sous les sifflets et les insultes, Andy Delort n’a pas pu mener l’OGCN comme il a l’habitude de le faire. Les Aiglons ont subi les assauts répétés des Montpellierains, auteurs de 21 frappes, dont 6 cadrées. Malgré ces très nombreux efforts, Nice a tenu, mais n’a rien pu proposer. Sur les 8 tentatives niçoises, aucune frappe n’a trouvé le cadre de Jonas Omlin en plus de 90 minutes. Un fait rare qui aurait pu être bouleversé par une frappe rasante de Kasper Dolberg à un quart d’heure de la fin.
Outre cette frappe dangereuse du joueur danois, l’équipe de Christophe Galtier a surtout subi une décision enterrant totalement les espoirs des visiteurs très rapidement dans la rencontre. Le bloc défensif en revanche, toujours meilleure équipe de Ligue 1 dans ce compartiment de jeu, a tenu son rang et permet à l’OGCN de prendre un point difficile à la Mosson.