Les Troyens auront poussé pendant de très nombreuses minutes, et ont finalement obtenu gain de cause. Yoann Touzghar est parvenu à inscrire le but salvateur pour l’ESTAC, alors que l’équipe de Bruno Irles avait nettement dominé la fin de rencontre. Cette fin de match en apothéose permet également au coach troyen de se libérer d’un poids qui pesait sur ses épaules depuis le début de son mandat.
Le pénalty obtenu par Mattéo Guendouzi et transformé par Dimitri Payet aurait bien pu suffire à l’Olympique de Marseille pour obtenir sa 14e victoire de la saison. Alors que les Troyens ont globalement été dominés par des Marseillais tout en maîtrise, cela ne les a pas empêchés de pousser en fin de partie, et d’aller chercher le point du nul franchement mérité en cet après-midi de Ligue 1. En plus de réaliser une bonne opération au classement, l’ESTAC réussit une performance qu’il n’avait jamais complété sous Irles.
Les supporters attendaient le but
L’opération au classement est quasi-parfaite pour les joueurs de l’ESTAC. Alors que les Troyens filaient vers la défaite, la place de lanterne rouge les attendait à l’issue de cette 26e journée du championnat de France de Ligue 1. Au lieu de cela, ils assurent une 17e place leur permettant de se maintenir à flot au classement, devant Bordeaux et l’ASSE notamment.
Outre ce résultat comptable intéressant, Bruno Irles peut se satisfaire de cette performance enfin acquise. En effet, depuis le début de son mandat sur le banc de l’ESTAC, jamais son équipe n’était parvenue à marquer le moindre but à domicile. Le but de Yoann Touzghar s’avère salvateur à plus d’un titre pour une équipe qui a de fortes chances de célébrer ce match nul comme une victoire au regard du travail appliqué réalisé cet après-midi.