Un Mondial réussi, et c’est toute une concurrence qui vient perturber l’OM sur ce dossier.
Malgré la quatrième place finale, le Mondial marocain est ce qu’on appelle un tournoi réussi. Réussi sur le plan tactique : Walid Regragui est parvenu à instaurer une culture de jeu « à la marocaine ». Et malgré le cliché poussant à croire que tous les Marocains seraient de grands dribbleurs, le sélectionneur a su les pousser à tous défendre. Et à défendre juste. À tel point que les Lions de l’Atlas n’avaient encaissé qu’un seul but avant la défaite face à la France.
Réussite aussi émotionnelle au vu de tout ce que les Marocains ont réussi à faire vivre au peuple marocain mais à la planète football en général, reconnaissant pour le spectacle authentique vécu à chaque match des hommes en rouge. Et dans toutes ces réussites, un homme, un capitaine (presque) toujours au rendez-vous : Romain Saïss.
L’OM face à des concurrents coriaces
Le capitaine aura été cette boussole en défense dont les Marocains avaient besoin. Aux côtés de Nayef Aguerd, il aura composé une charnière infranchissable ou presque, puisque Yassine Bounou n’avait dû aller chercher le ballon dans ses filets qu’à une seule reprise avant les demies. Son mental d’acier a même poussé le capitaine marocain à jouer malgré la blessure. En quart, d’abord. Quand, face aux Portugais, il aurait dû sortir en prolongation suite à une blessure à la cuisse. Puis en demie. Présent à l’entame du match, il avait dû, finalement, sortir assez vite. Mais cela démontrait sa mentalité exemplaire. Une mentalité qui collerait bien à un OM très désireux de l’acheter.
Problème : Bologne, Lille, Valence, et Villareal seraient très intéressés également. Même blessé, Romain Saïss a donc l'embarras du choix.