Mercato : Pourquoi l'OM a dû abandonner deux pistes majeures en Ligue 1 ?

À quelques heures de la fermeture du marché estival, les coulisses de la stratégie marseillaise se dévoilent. En quête d'opportunités pour étoffer le groupe mis à la disposition de Bruno Genesio, le directeur sportif olympien Grégory Lorenzi a concrètement activé deux pistes menant au Toulouse FC. Comme le révèle L'Équipe, la direction phocéenne est venue aux renseignements et a mené des discussions pour s'attacher les services de l'ailier gauche Yann Gboho (25 ans) et du milieu de terrain vénézuélien Cristian Cásseres Jr. (26 ans).

Logo

Jusqu'à 100€ reversés en cash sur ton 1er pari !

J'en profite
Illustration : "Mercato : Pourquoi l'OM a dû abandonner deux pistes majeures en Ligue 1 ?"
© Site Officiel de l'OM

Une masse salariale paralysante pour le club phocéen

Toutefois, les ambitions marseillaises se sont rapidement heurtées à une réalité économique stricte. Paralysé durant la majeure partie de la fenêtre des transferts par la nécessité de délester sa masse salariale, l'Olympique de Marseille n'a pas pu concrétiser ses approches.

Malgré la sortie de quelques éléments du vestiaire, les économies réalisées n'ont pas offert la marge de manœuvre suffisante à la direction sportive. Pour envisager d'enregistrer une ou deux arrivées supplémentaires tout en respectant un cadre salarial très strict, le club olympien devait encore valider au préalable trois à quatre départs supplémentaires.

Toulouse inflexible sur le prix de Yann Gboho

Dans ce contexte financier restreint, il était impossible pour l'OM de s'aligner sur les exigences hautement fermes fixées par les dirigeants toulousains. Bien qu'entré dans la dernière année de son contrat avec le TFC, Yann Gboho ne sera pas bradé et fait l'objet d'une mise à prix minimale de 15 millions d'euros.

Cette fermeté toulousaine a écarté l'OM de la course, laissant le champ libre à d'autres prétendants comme le RC Lens, plusieurs clubs de Premier League ou encore la formation saoudienne d'Al-Qadsiah. Privé de leviers économiques immédiats, Marseille a dû se résoudre à abandonner ces deux dossiers avant le coup de sifflet final du mercato.