PSG : Des informations favorables à Paris avant le retour à Munich ?

Après que l’effectif et le staff ont chacun bénéficié de deux jours de repos consécutifs à la victoire face au LOSC dimanche, les joueurs du PSG ont repris l’entraînement hier, visiblement décidés à ne pas laisser l’extra-sportif rentrer sur le terrain cette semaine. Ce calme inhabituel au Camp des Loges contraste avec l’atmosphère tendue en Bavière, où l’adversaire du club de la capitale en Ligue des Champions, traverse des temps compliqués.

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Illustration : "PSG : Des informations favorables à Paris avant le retour à Munich ? "
© Julian Nagelsmann transmettant ses dernières consignes à T.Müller, avant son entrée en jeu samedi.

Homme fort du match aller au Parc des Princes, Dayot Upamecano, exclu dès avant la dixième minute du match contre le Borusssia M’Gladbach ce week-end, a incarné samedi les difficultés du Bayern cette saison en Bundelisga. Habitués à surfer sur le championnat allemand, les hommes de Nagelsmann accuse cette année une concurrence plus ardue. Leader à la seule différence de but, les coéquipiers de Thomas Müller sont à égalité de points avec Dortmund et l’Union Berlin, situation rare à ce stade de la saison outre-Rhin.

À cet égard, les trois points perdus sur la pelouse de M’Gladbach n’ont pas été du goût de l’entraîneur, qui à défaut d’incriminer ses joueurs, s’en est pris à l’arbitre. Alors que la tension est désormais palpable jusque sur le banc munichois, le technicien allemand a échappé à la menace de suspension qui le guettait. Toutefois, sa nervosité révèle le fil sur lequel funambule actuellement les bavarois.

Si la victoire à Paris a conforté les chances de qualification d’un groupe traumatisé par l’élimination en quarts de finale par Villareal il y un an, elle ne saurait pour autant masquer les failles d’un effectif, lesté par le départ de Lewandoski, et privé de Mané depuis plusieurs semaines.

Aussi, face à une équipe parisienne apathique et méconnaissable jusqu’à l’entrée en jeu de Mbappé, les bavarois ont surtout démontré leur incapacité à exploiter les faiblesses criantes de leur adversaire du soir. En ce sens, les supporters du club de la capitale pouvaient d’autant plus regretter la méforme de leur équipe, qui à son meilleur, semble bien au-dessus de ce Bayern là.

Après que de nombreux observateurs avaient pointé à juste titre avant la première confirmation entre les deux clubs, la différence de culture entre une institution à la main ferme et un lobby géopolitique gouverné par des stars, il n’empêche que l’autoritarisme dont a fait preuve Nagelsamm à l’encontre notamment de Gnabry et Sané n’a pas eu les meilleurs effets. Les deux attaquants ont été parctiulèement mécontents de la suppression d’un jour de repos prévu en début de semaine, motivée selon leur entraîneur par la défaite contre les coéquipiers de Marcus Thuram.

Pas sûr que de telles tensions internes favorisent la préparation du choc de dimanche face à l’Union Berlin, qui en cas de victoire, repasserait devant les bavarois en tête de la Bundesliga. Pendant ce temps-là, Paris soigne ses maux et pourrait bien arriver en Bavière où ils n’auront d’ailleurs rien à perdre, avec un avantage dont il a été si souvent privé : la sérénité.

Rendez-vous le 8 mars.