SCO Angers : Grosse inquiétude pour les finances du club !

Le SCO d’Angers n’y arrive toujours pas. Encore défait par le Clermont Foot pour le compte du dernier match de la phase aller, la lanterne rouge a connu sa 15ème défaite de la saison. Avec 8 points acquis en 19 journées, le bilan comptable est bien maigre et bon nombre d'observateurs envoient les scoïstes directement en Ligue 2 pour l’heure. En tout cas, un nouveau dossier pourrait polluer l'atmosphère au sein du club de Maine-et-Loire.

Logo

Jusqu'à 100€ reversés en cash sur ton 1er pari !

J'en profite
Illustration : "SCO Angers : Grosse inquiétude pour les finances du club ! "
© Site officiel SCO Angers

Après sa onzième défaite de rang, dur pour les supporters angevins de rester serein quant aux chances de leur équipe de rester dans l'élite. Le club est toujours à 7 points du premier non-relégable malgré le fait qu’Abdelaziz Bouhazama ait su insuffler un nouveau souffle et modifier amplement les compositions d'équipe de son prédécesseur. Avec si peu de points à la mi-saison, aucun club n’a su se sauver et à moins d’une formidable remontée, le SCO est promis à cet avenir… Un nouveau problème en interne vient d’ailleurs s’ajouter aux, désormais, tracas quotidiens que traverse le club.

Un procès qui pourrait coûter cher

Le SCO d’Angers n’en a toujours pas fini avec les polémiques liées aux histoires internes. En effet, après le futur procès de Saïd Chabane pour 7 présumés agressions sexuelles qui aura lieu en juin, une autre affaire vient alimenter les critiques émises envers la direction. C’est l’ancien entraîneur du club lui-même qui s'en charge. En effet, Gérald Baticle n’est plus entraîneur d’Angers depuis sa mise à pied lors de la trêve internationale en décembre. Toutefois, lors d’un entretien accordé à l’Équipe, l'on découvre que les justifications de son départ sont quelque peu étonnantes : « Je suis licencié pour faute grave. Une procédure est en cours donc je ne peux pas trop parler. Mais, autant je conçois qu’un entraîneur en difficulté au niveau des résultats puisse être démis de ses fonctions. Autant, sans chercher à fuir mes responsabilités, je conteste vigoureusement les fautes qui me sont reprochées. Les griefs sont faux et fallacieux, et ça m’indigne d’être accusé de la sorte. C’est attaquer l’homme pour servir une procédure juridique. Ça va à l’encontre de mes valeurs et ça m’a touché, affecté. Il y a cinq pages de griefs. Je les conteste avec une grande fermeté. Mon avocat va saisir le Conseil de prud’hommes. ». Une coutume assez courante dans le football moderne mais qui n’en reste pas moins très abasourdissante et pourrait déboucher sur des mois de procès entre les deux partis. Si la nature des faits n’a pas été évoquée par l’ancien adjoint de Bruno Génésio, rien n’avait fuité d'éventuels comportements déplacés avec ses joueurs ou en interne. Cette nouvelle tombe à un moment assez embarrassant puisque le club cherche à dégraisser cet hiver et à investir pour se maintenir. Les dirigeants pourraient être un peu plus regardants sur les sommes à fournir au vu d’un éventuel démêlé judiciaire qui pourrait déboucher sur une grosse indemnité en faveur de l’ancien entraîneur angevin.

Dans une situation similaire avec Jean-Marc Furlan, l’AJ Auxerre craignait une perte allant jusqu’au million d’euros, une somme non-négligeable pour n'importe quel club encore plus s’il joue le bas du tableau. Cette nouvelle vient rappeler le procès entre Olivier Pickeu et le club angevin qui avait licencié pour fautes graves leur ancien directeur sportif. Finalement, ce dernier l’avait emporté devant les prud'hommes et avait empoché pas moins de 3 millions d’euros. L’on aurait pu donc croire que cette leçon fut apprise en interne, apparemment non. Bis repetita au plus grand dam des supporters qui préféreraient voir leur équipe faire parler d’elle positivement sur le rectangle vert…