Bordeaux : Le supporter sort du silence après Bordeaux-Rodez

Alors que Bordeaux et Rodez devraient être fixées ce lundi sur l’issue de leur match interrompu après l’agression d’un supporter sur un joueur ruthénois. On en sait plus sur les différents éléments qui ont poussé le supporter a commettre cet incident qui compromet les espoirs de montée des Bordelais.

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Illustration : "Bordeaux : Le supporter sort du silence après Bordeaux-Rodez "
© twitter fC Girondins de Bordeaux


Dans une interview réalisée par So foot, ce fameux supporter est revenu sur sa journée qui précède le match ainsi que ses sentiments au moment de commettre cet intrusion : «Après le but, je me dis que la montée est fichue, car nous devons l’emporter au minimum 6-1 pour dépasser Metz à la différence de buts. C’est la détresse absolue.(…) Je le vois avancer vers la tribune avec ses coéquipiers qui le rejoignent. Et là, la colère monte en moi. Pourquoi ces joueurs qui sortent de nulle part, pour qui nous n’avons aucune animosité particulière, viennent vers nous ? Je le prends comme une provocation. Avec du recul, je peux dire que j’ai réagi instinctivement pour deux raisons : la première, c’est la colère. La deuxième, c’est que j’estime qu’ils représentent un danger pour eux et pour nous, car la tribune est électrique. On parle d’intrusion sur le terrain, mais pour moi le terrain démarre derrière la ligne blanche. » soumet Marc.


« Je réfute totalement le terme d’agression. »


Dans un second temps, Marc est revenu plus précisément sur sa vision des faits au moment de bousculer Lucas Buades, le buteur : « Je réfute totalement le terme d’agression. J’ai voulu repousser le groupe de joueurs de Rodez pour les raisons déjà évoquées. Je n’ai frappé personne, je suis catégorique. Et je suis quasiment certain de ne pas avoir touché Lucas Buades. Quand je lis des termes comme « agression » ou « violence », je m’inscris en faux, et les images parlent d’elles-mêmes. Alors qu’on soit clairs : ce n’est pas à moi de le faire, je comprends qu’on ne puisse pas tolérer qu’un spectateur puisse s’approcher du terrain, mais la disproportion est déraisonnable. » plaide celui qui sera jugé en novembre pour « violence » et « intrusion ».

En attendant, Bordelais, Ruthénois et Annéciens seront très attentif à la décision de la commission de discipline ce lundi.