Les Nantais préparent la saison prochaine avec un sentiment de soulagement et de libération sans aucune mesure. Désormais, Pierre Aristouy doit négocier les contours de son contrat avec Waldemar Kita tout en évoquant les premières priorités du mercato estival. En attendant, une décision est tombée en défaveur du FC Nantes !
Pierre Aristouy a déjà évoqué ses premières priorités et sa vision à long terme pour le FC Nantes. D’après l'Équipe, comme son prédécesseur lors du mercato hivernal, c'est sur le secteur des ailes offensives que l'entraîneur souhaite des renforts en priorité tandis que, pour lui, le dégraissage sera bénéfique puisqu’il souhaite un effectif de 16 joueurs confirmés laissant le reste des places aux jeunes joueurs performants du centre de formation comme Hamissou Dangabo.
Une lourde sanction dommageable
En attendant le début du marché des transferts estivaux, c’est sur le plan juridique que s’illustre, encore une fois, les Canaris. En effet, du fait de l'usage d'engins pyrotechniques par les supporters nantais lors de la terrible finale de Coupe de France face à Toulouse (1-5), qui a failli coûter cher aux Nantais, la commission de discipline de la FFF a tranché. Et celle-ci n’a pas hésité et a, à nouveau, sanctionné le FC Nantes d'un match ferme à huis clos lors de la prochaine rencontre à domicile en Coupe de France comme cela avait été le cas en quart de finale face au RC Lens. Si Waldemar Kita ainsi que les dirigeants lensois s’étaient démenés pour permettre aux supporters d'assister à un tel choc, la Fédération Française de Football avait refusé en bloc toutes alternatives et, à moins d’une affiche sensationnelle, dur d’imaginer le président nantais se démener pour changer une sanction vouée à demeurer. Cependant voilà, là n’est pas la seule sanction infligée par la FFF puisque celle-ci a eu la main lourde avec une fermeture de l'espace visiteurs à l'extérieur pour une rencontre ainsi qu’une amende de 50 000 euros. Une triple peine difficile à encaisser et qui pourrait bien, selon le parcours de la formation de Loire-Atlantique, empêcher les supporters d'assister à non pas un, mais bien deux matchs.
Toutefois, le FC Nantes est coutumier du fait et a donc, une énième fois, fait appel de cette décision malgré le caractère récurrent de tels faits. Difficile donc d’imaginer l’appel aboutir mais les Nantais ont le mérite de se battre jusqu’au bout sur le volet juridique comme sur le volet sportif. En tout cas, les supporters de la Tribune Loire, privés de la rencontre du maintien face à Angers, pourront faire vibrer la Beaujoire à la reprise du championnat de France prévu le week-end du 12 au 13 août. À suivre…